Des dizaines de milliers de personnes ont défilé dimanche 28 octobre à Belgrade, en Serbie, pour préserver la famille traditionnelle, la religion, l’identité et les valeurs morales traditionnelles.
Un évènement peu relayé par les médias mainstreams européens, plus préocuppés par l’annulation (ou plutôt le report) de l’Europride, sorte de grande Gay Pride prévue en septembre et reportée par le Gouvernement serbe pour cause de tensions croissantes au niveau du Kosovo (et donc d’autres chats à fouetter que d’assurer la sécurité d’une petite minorité d’individus souhaitent déployer sur la place publique des revendications pas appréciées par une grande partie de la population serbe).
Les manifestants, opposés à l’Europride et qui entendaient mettre la pression sur le Gouvernement pour qu’il ne revienne pas sur sa décision de report, ont traversé le centre-ville, en chantant, en priant, puis se sont rassemblés devant la cathédrale Saint Sava.
Serbia today, 100,000 people march in Belgrade to preservation traditional family, religion, identity and traditional moral values. Event censored by European media. pic.twitter.com/O4sRXGo5MD
Le président serbe Aleksandar Vucic a annoncé samedi avoir décidé, en concertation avec le gouvernement, que l’Europride serait « reportée ou annulée ». Il a expliqué qu’il n’était pas possible de « tout gérer », au moment où la Serbie est confrontée à une « crise difficile » au Kosovo, –
De son côté, Marko Mihailovic, coordinateur de l’Europride programmée à Belgrade du 12 au 18 septembre, a affirmé : « La marche aura lieu comme prévu le 17 septembre ». Il sait qu’il a derrière lui des institutions européennes, et semble vouloir provoquer de l’agitation (et même des violences potentielles ?) au moment où la Serbie traverse une crise importante.
De son côté, l’évêque Nikanor de l’Eglise orthodoxe serbe a salué la décision d’annuler ce qu’il a qualifié de « profanation de notre pays, de notre Eglise et de notre famille ». L’évêque a affirmé, selon des images diffusées sur le site d’informations Glas Javnosti, que les fidèles étaient prêts à redescendre dans la rue pour « se mettre devant ceux qui auront l’intention de détruire les valeurs de la Serbie ».
Les médias mainstream d’Europe de l’Ouest, ainsi qu’une partie de la population, qui ont trop souvent l’impression que nous sommes le centre du monde (et les mieux pensants) ne semblent pas comprendre que dans le monde, qui comprend également une partie de l’Europe, ils sont des milliards d’individus à ne pas goûter aux valeurs « inclusives », « LGBT », et autres lubies occidentales.
Dans la nuit du 9 au 10 août des inconnus ont vandalisé les murs du cimetière serbe de Vikhovitchi, à Mostar, et écrit dessus des symboles oustachis et des menaces en croate contre les serbes.
Parmi les inscriptions menaçantes, “une famille serbe de treize, la fosse commune est déjà creusée, je jette une grenade et le survivant je le tue à coups de fourches”, “nous les croates ne buvons pas de vin, seulement le sang des tchetniks [combattants nationalistes serbes et royalistes] de Knin”, bouchers de Max”, qui fut le nom de la bande armée autour du criminel oustachi Vekoslav Luburic, commandant du camp d’extermination de Jasenovac, où serbes, juifs et tziganes ont été tués par milliers pendant la seconde guerre mondiale.
Plus tôt dans l’année, près de 700 plaques ont été détruites dans le cimetière des partisans serbes de Mostar. Les serbes qui vivent en ville craignent pour leur sécurité.
Une attaque de drone survenue en pleine célébration religieuse de consécration de la nouvelle église Sainte-Sophie, dans la ville de Squelbiyeh, au nord-ouest de la Syrie, aurait fait au moins deux morts et 12 blessés.
Dimanche 24 juillet, alors que les familles de Squelbiyeh sont rassemblées autour de la nouvelle église Sainte-Sophie, réplique miniature de la basilique Sainte-Sophie de Constantinople, pour débuter la cérémonie de consécration par les archevêques de Hama, Nicolas Baalbaki, et de Homs, Georges Abou Zahem, un drone armé s’est abattu juste à côté de l’église, faisant selon les sources locales au moins deux morts et 12 blessés.
Cette attaque terroriste, qui ciblait notamment des femmes, des enfants et le clergé de Squelbiyeh est particulièrement choquante et l’ONG SOS Chrétiens d’Orient souhaite alerter la communauté internationale sur ce crime commis à l’occasion d’un office religieux. Cet acte terroriste sur le village chrétien de Squelbiyeh est une nouvelle illustration dramatique de la situation que vivent les habitants de cette région :
« Depuis 2016, SOS Chrétiens d’Orient apporte une aide humanitaire et un soutien moral à ces populations, ce qui lui a valu des attaques inadmissibles de la part du journal Médiapart et une enquête pour « complicité de crimes de guerre ». Malgré ces tentatives de déstabIlisation de la part de journalistes à l’idéologie douteuse, SOS Chrétiens d’Orient poursuit et poursuivra ses actions humanitaires auprès des habitants de cette région assaillis par des groupes armés terroristes »
L’église Sainte-Sophie est un projet qui a vu le jour à Squelbiyeh, en réponse à la transformation de la basilique Sainte-Sophie de Constantinople en mosquée. Ainsi, la consécration qui avait lieu hier survenait exactement deux ans après l’inauguration de Sainte-Sophie en tant que mosquée. Peu de temps après le début de la cérémonie, un drone armé s’est abattu juste à côté de l’église, ratant visiblement sa cible de quelques mètres. Il a explosé à 15 mètres des familles rassemblées devant l’édifice. Deux personnes auraient trouvé la mort, et plus de 12 ont été blessées.
Le patriarche grec orthodoxe d’Antioche, Jean X, a condamné « l’acte terroriste perpétré à Squelbiyeh, attribué à des groupes terroristes armés ». Les réactions et condamnations des autorités officielles se font encore attendre.
L’abbaye Saint-Michel de Frigolet (XIIIe siècle) a bien failli disparaître dans les flammes de l’incendie qui a ravagé les quelques 1.500 hectares de la Montagnette. Grâce à l’intervention des pompiers et la lutte acharnée qu’ils ont menée contre les flammes, les chanoines prémontrés, évacués en urgence le 14 juillet, ont pu réintégrer leur monastère le dimanche 17 dans l’après-midi.
La petite église orthodoxe Saint-Vladimir de Lvov a été la cible d’une tentative d’incendie le 19 juin dernier. Elle a déjà été la cible d’attaques et de vandalismes divers les 25 avril, 1er, 8, 15, 25, 28 mai dernier.
Sur place, les policiers ont trouvé un seau rempli d’accélérateur, un torchon qui en était imbibé, un chapeau et une veste. Les pompiers ont réussi à circonscrire l’incendie avant que toute l’église ne soit détruite.
Lors d’une réunion des habitants du microdistrict de Khmelnytsky, un partisan de l’OCU (Église orthodoxe d’Ukraine non reconnu par les autres Églises orthodoxes officielles et assujettie à l’État ukrainien) a exhorté les personnes présentes à ne pas se signer, car c’est de la “propagande moscovite”.
Une vidéo est apparue sur le Web depuis la ville de Khmelnitsky, où le 19 mai 2022, dans le microdistrict de Leznevo, les autorités du district et les partisans de l’OCU ont tenu une réunion illégale de la communauté territoriale en vue de transférer l’église de l’Intercession de l’Église Orthodoxe Ukrainienne (UOC, Église Orthodoxe officielle) à l’OCU. La séquence publiée sur la chaîne YouTube de Pershy Kozatsky montre l’archiprêtre Myron Ivanitsky, recteur de l’église de l’Intercession, prenant la défense de son Église et appelant les habitants rassemblés du quartier à se signer, ce à quoi un partisan de l’OCU a immédiatement répondu en criant : ” Ne vous signez pas ! C’est de la propagande de Moscou ! ”
Le Prince Héritier Alexandre et la princesse Katherine de Serbie ont assisté à l’académie solennelle et à la célébration de la journée de l’école “Nikola Tesla” à Rakovica à Belgrade, également consacrée au 130e anniversaire de l’arrivée de Tesla à Belgrade.
La princesse Katherine et l’organisation humanitaire Lifeline, dont la marraine est Son Altesse Royale, ont immédiatement répondu à l’appel de l’organisation humanitaire “Pont de Vie” pour fournir une assistance conjointe aux femmes et enfants réfugiés en Ukraine, qui dure depuis plus de 90 jours, et continuera d’envoyer de l’aide aux personnes affectées par la guerre.
Le 21 mai dernier des hommes armés ont scié les serrures de l’église orthodoxe ukrainienne d’Ivankov, dans la région de Kiev et expulsé les paroissiens ainsi que le recteur. Deux jours auparavant, ils ont enregistré le temple au nom de l’église orthodoxe d’Ukraine (une église orthodoxe à la botte du régime de Kiev, dont la moitié des églises ont été volées à d’autres communautés orthodoxes) au cadastre, après avoir présenté des faux et donné un pot de vin.
Soutenus par la police et des hommes armés des “bataillons de défense territoriale“, nom pompeux qui désigne des troupes de couverture, généralement constituées de civils plus ou moins armés et entraînés qui tiennent des check-point, pillent civils et commerçants, et se servent sur l’aide humanitaire – quand ils ne font carrément pas payer leur “protection” aux civils et aux entreprises présentent sur le territoire qu’ils sont censés défendre, les intrus se sont emparés de l’église, ont viré les célébrants et les fidèles avant de s’en prendre à certaines icônes et à l’autel.
Ils étaient accompagnés d’un homme avec une croix au cou qui se présentait comme prêtre orthodoxe sans pouvoir manifestement le prouver.
La police a refusé d’enregistrer la plainte de la paroisse, qui va intenter une action judiciaire directement.